Histoires de Gestes : Nasser Medjkane et Nasser L.

Histoires de gestes : projectile poétique pour des gestes sans histoires, textes bien souvent détournés visant des détournements à venir.

par Tahar Kessi

Je briserai les reins de votre fraternité | Tagmatt as-ṛeẓ-ɣ ifadden,

D’un suaire je la draperai | As-gerrez-ɣ lekwfen

Et la précipiterai dans l’abîme | Deg uzavuq ad-as-serreḥ-ɣ

Lounes Matoub (extrait de Taɛzivt)

Chacun se dit ami ; mais fol qui s’y repose :

Rien n’est plus commun que ce nom,

Rien n’est plus rare que la chose.

Jean de la Fontaine (in. Parole de Socrate)

Ne crois pas au cimetière

Il faut nous aimer avant

Ma poussière et ta poussière

Deviendront le jouet du vent

Il faut nous aimer sur terre

Il faut nous aimer vivants

Paul Fort (in. Il faut nous aimer)

Photographie de Nasser Medjkane, prise à Tunis en 1986 ©

J’ai toujours été intrigué par cette photographie de Nasser Medjkane. Elle a toujours été, dans ma mémoire, mise dos-à-dos avec une autre photographie de Lewis Baltz : le mur du  Point Realty (Dana Point N°1, 1970). Si bien que je les ai toujours agencées dans mon imaginaire, processus rétinien oblige, comme une seule unité où l’une est le contre-champ de l’autre. – Souvent, bien souvent, deux images en contre-champ ne se font pas face mais sont l’une à côté de l’autre, et c’est cet « à-côté » qui fait l’unité du geste –  à ceci près que l’un, présent, a photographié l’absence, et que l’autre, absent, a immortalisé une présence.                                                                                                            

 La moto change tout. Du moins pour moi et c’est ce que je m’en vais très maladroitement tenter de restituer, à travers quelques copeaux, deux, trois chevêtres et un moindre geste d’écriture.                  

C’est le début d’une histoire. Pas forcément celle que l’on croit, que l’on voit, que l’on croit voir. Il s’agit, ici, plus du dessin, sur page blanche, d’un enfant dont la main fait vagabonder des lignes, des pointillés et détourne la page et le crayon pour en faire les outils de ses illuminations. D’ailleurs, la fonction première de l’écrit n’est-elle pas d’ourdir le détournement de la page ? L’homme des cavernes ne détournait-il pas les paroies de son habitat? Encore : nos sensations des choses ne se détournent-elles pas les unes les autres?

Bien-sûr, concernant Nasser Medjkane, je n’avancerai pas ici le très facile : « J’aurai aimé le connaitre ». Je n’ai jamais pu m’exprimer ainsi : comme un apparatchik de la culture d’Etat qui se fabriquerait une sensibilité de circonstance. Sensibilité propice à la prise d’otage de l’activité culturelle par un cercle plus ou moins élargi de gens bienvenus qui en érige l’Eglise et en dissémine les évêchés. Je ne sais ni rendre hommage ni en accepter. Je n’en ai pas le talent. Tant pis !

Je ne l’ai pas connu Medjkane. J’ai, par contre, à maintes reprises et depuis février 2006, essayé silencieusement d’entrer dans son monde. Et entrer dans un monde ne se fait qu’en silence, laissant ses chaussures sur le palier, essayant en tout point d’être un agréable convive.

D’abord et avant tout, je pense que c’est peut-être l’un des seuls – si ce n’est le seul – qui  à travers son processus créatif dit « Je » au lieu de l’infatigable « Nous » inhérent à la tradition romanesque du totémisme national, des qasmas, du musée du moudjahed, des babyfoot et des scrabble à travers le prosélytisme des maisons de jeunes (la gériatrie à portée des 12-45 ans), en somme de la psychologie de groupes elle-même résultante de la propagande d’héritage et de la posture de berger si chère au FLN (FLN & associés). En outre, et je m’en souviens, Nasser Medjkane est le premier photographe algérien qui m’a emmené vers ce genre d’enchantement pictural inaugurant, par exemple, la découverte d’un tableau de Turner : on se dit que quelque chose est là! Quelque chose d’insoluble dans le mot, quelque chose, dans le cadre, dans ces photographies-là, est en train de se déplacer par reptation, à mi-voix. Ca arrive. Ca procède :

Sahara occidental, 1990, c’est un homme, le front contre le fusil, regard absent, l’air habité par tous les combats du monde qui font de lui un homme à moitié là.

C’est la trajectoire fuyante du corps d’une femme à Oran en 1994, apparemment portant le khimar, en plan d’ensemble, poursuivie par le hors-cadre et quelques monstres invisibles qui redoublent de férocité. En parallèle, la trajectoire d’une autre, à Telemly, en 1983, fixant l’objectif du photographe en plan très large sous l’obturation d’un mur haut comme plusieurs mandats et d’un paneau d’affichage défiant la gravité du moment.

Ce sont les regards de deux femmes réfugiées dans un camp sahraoui en 1993 : premier plan net montrant une femme au regard flou,  deuxième plan  flou suggérant une femme au regard net.

Ce sont trois silhouettes masculines qui se séparent dans une rue d’Alger en 1980, comme ont l’air de se  séparer (de se rejoindre), dessinées sur un mur, en profondeur de champ et à la manière des illustrations des premiers billets de banques algériens, celles d’ouvriers de l’industrie pétrolière des années 1970-1980.

C’est la fumée des brigades de gendarmerie brulées par les citoyens après les massacres de 2001 en Kabylie et dans les Aurès: fumée montant au ciel à la mesure d’un poteau électrique déscendant de la Sonelgaz. Entre les deux, le tir horizontal d’un CRS…

Il y a dans les propositions de Medjkane comme l’instinct de fixer du moment ses principaux pigments, et lui demander, donc, ses couleurs fondamentales ; saisir ce qui du moment photographique pur, ce moment-là si volatile, vernit le temps dans une forme éternelle. L’idée (chez lui) ne précède pas le geste (photographique). C’est ainsi que d’ouvriers qui se réchauffent les mains aux flammes du gaz qu’ils acheminent, en 1989 à El Hedjar, Medjkane a fait ressortir la densité du moment où, les mains tendues vers le feu, leurs regards se perdent dans on ne sait quel espace lointain et enclavé par des choses comme : « j’ai mal », « j’ai faim », « je suis perdu », « je l’aime » ou « il fait froid ». Et il fait froid d’abord et avant tout, pour les ouvriers comme pour le photographe. Et  « j’ai froid, j’ai faim, j’ai mal, j’aime et je me perds avec vous », disent les photographies.

L’œuvre y est

Disons simplement que Medjkane est le contraire d’un artiste d’Etat. C’est un « œuvrier », comme le dirait Lubat : son activité se situe exactement dans la contraction entre « œuvre » et « ouvrier ». Ouvrir le regard et inaugurer des ponts de traverse, n’est-ce pas là la consistance du processus créatif ? Se transformer en pontonnier… Cela pourrait s’appeler simplement : l’art de regarder. Pratique rare et en voie d’extinction qui fait que ce que l’on voit nous renseigne de manière fulgurante et directe sur des zones reculées de nous-mêmes, ces déclivités où, sous l’effet d’une photographie, ce que l’on a de plus intense subit une accélération. La création profonde, finalement la seule « création », déclive les étendues plates de l’expression trop souvent gratuite, trop souvent officielle ou étatique, met des nids de poules, des barricades là où chemine le goût de l’époque.  Et il est sain de se méfier des artistes qui s’expriment proprement dans et pour le goût des époques, l’art qui marche comme marcherait un produit publicitaire : ils ont quelque part, au fond d’une sous-chemise, derrière une pile de bulletins de salaires, un plan de carrière taillé sur mesure et réfléchi selon les codes et les exigences des temps qui courent et des pourvoyeurs de fonds qui les animent. C’est pour cela qu’ils se ressemblent tous ces gens-là : tous et toutes se résumeraient à l’affreuse expression de « porteurs de projets ». De tout cela, le travail du photographe (du regardeur) est l’antithèse.  

Je ne l’ai pas connu Medjkane. Je ne suis ni ami, ni cousin, ni frère ou voisin. Ce qui ne m’a pas empêché de partager et de consentir à ses illuminations.

J’ai, par contre, connu un autre Nasser, Nasser L. Un homonyme disons pas photographe. Comme sur cette photographie de Medjkane – chose qui continue de m’intriguer – Nasser L. avait une Peugeot 103, modèle 1971, tuyau d’échappement à bague, et modèle plus ancien que celle que montre la photographie. Ce système de fixation à bague qu’avaient les premières 103, avec l’usure et les rejets impulsés de CO2, faisait à ce que la moto de Nasser produise un bruit très reconnaissable quand il  descendait la nationale 12 afin d’aller travailler aux abords de Tizi-Ouzou, exactement à Oued Aissi ; espace de passage et de plat marquant la jonction, en zone rurale, des histoires de la Wilaya III et de l’Entreprenariat.

Nasser L. disait souvent que son coran était alternatif. Jamais compris… Gros fumeur Nasser, pas de tabac mais de taga. Serreh el mahbous ! Il était un fin gastronome du THC.

Nasser… Il était électricien dans une filiale sous-traitante de l’E.N.I.E.M. Avant les 9 ans d’hôpital psychiatrique, à l’EHS de Oued Aissi rebaptisé plus tard « Fernane Hanafi ». Il était au Pavillon 6 … pavillon du tabac froid et de quelques anciens ouvriers de la sucrerie de Saint-Louis qui, comme tout migris qui se respectent, savaient dire en provençal bouzeguénois : «Travail à Son Lwoui, aheq rebbi ti l’as pas bezwène!». Ces mêmes personnes qui ont nappé notre enfance de pentalons en tergal et de chapka à la Tito sur fond de chemma « Maklat el Hilal » : toute une Histoire leurs gestes.

L’Hôpital de Oued Aissi : mouroir à ciel ouvert inondé de neuroleptiques jusqu’à la cachexie, au milieu d’un espace circonscrit par les eaux troubles d’une basse rivière sous la ligne discontinue d’un thalweg. Là où par ses basses vallées, la haute Kabylie fait progressivement humilité ; aplatît ses profondeurs et que, d’un sursaut d’orgueil, ses reliefs communient avec l’aplanissement des usines pour former un territoire hybride où la rivière à peine tarie ouvre les bras aux passages de trains, aux wagons de marchandises, et que le militant croise sans s’en apercevoir ceux pour qui il milite rentrant chez eux, la bite sous le bras, dans de vieux Sonacom.

Nasser, ingénieur en génie électrique, promotion 92, ami, ancien ouvrier (là où ils ont maintenant construit l’usine de carrelage quasiment sur le lit du Sébaou, pile entre Sikh Oumeddour et Irehhalen) et marxiste à mi-temps, souvent, bien souvent, l’autre moitié du temps, alternativement sous Haldol et lithium, sous chique et sous mahbous. Il disait : « Je continuerai à dire sous le parti unique et les oulémas que mon coran est alternatif !». Jamais compris… Je n’ai jamais apprécié les phrases toutes faites et prêtes à la distribution car elles montrent la prétention et l’imbécilité de la culture de réserve. Le contraire de réfléchir.

Nasser a cassé sa pipe en douce, comme Hafed Benotman, un jour de février, un vendredi 20 février 2015. Le premier, comme disait le second, avait cassé la machine à vivre. Nasser était réellement vivant, et il est vraiment mort, avec justesse, et à l’heure. Contrairement à l’appareil d’Etat contre qui, bien souvent, il pointait deux, trois joints en forme de missiles de dissuasion, lui, a réussi sa mort. Appareil qui survit chaque jour un peu plus en nous et amoncèle en une énorme casse, au bord d’une autoroute, nos machines à vivre. L’Algérie…

L’Un dans l’autre 

Il m’est arrivé, une fois, de croire me croiser moi-même, en voiture. Aheq rebbi ! C’était sur la nationale de Chaoufa, juste en sortant de l’autoroute, après Oued Aissi et Tizi Rached, en prenant cette bifurcation inattendue qui, comme une vague de fond, vous extrait à la fois de vous-même et de l’autoroute interminable reliant Alger à Azazga. Il y avait une barricade, sur la route, organisée par les citoyens de la commune d’Ighil Bwuzzal. Les vétérans de la police communale avaient soutenu le mouvement citoyen. J’étais allé voir un ami qui y prenait part : Nasser. Je l’avais perdu de vue pendant quelques années. L’Etat avait envoyé les gendarmes pour nettoyer la conscience publique. Ils nous avaient, cinq années après les tueries de 2001, encore parfumés aux gaz lacrymogènes et douchés à l’eau chaude. L’Etat se préoccupe beaucoup de l’hygiène de la population, de sa salubrité. Une forme d’aseptie gouvernementale.

Les gouvernants, comme leurs plus proches cousins : les opposants, vivent et meurent dans l’intervalle circonscrit par la névrose de l’accession et la peur de déchoir. C’est pour cela qu’ils ne savent même plus, au bout de quelques années, le prix d’une baguette de pain ou le nom de leur grand-mère.

En tout cas, et disons ça comme ça, ce jour-là, je me suis bien croisé au volant de la même voiture que je conduisais en face, et je roulais à ma direction, ralentissant pour mieux me voir. Les deux voitures alors se croisant, un regard fut échangé. J’ai rallumé Cosmik Debris de Zappa. J’en suis resté là. Trois jours après, j’avais appris que Nasser L venait de se faire interner, et je découvrais une semaine plus tard, les photographies de Nasser Medjkane autour de ce qui s’est passé en 2001.  

Salut Nasser ! (L’un et l’autre ! L’un à côté de l’autre). Bonne route et voilà ton dû pour le passeur !  Que ton monde demeure en mouvement ! Et comme aurait pu le dire ton coran alternatif :

موصكم، ذلك العمل لا يقين فيه

سوف تكون من أولئك الذين يغادروننا في الوقت الملائم

يا ليتك قد خرقت الأرض و بلغت الجبال نأيا

Et bien-sûr, comme toujours : « Serreh iw mahbous ay afrux ! ».


[ وعلم اليقين قدحا [ فعلم الشك صبحا

Yal bnadem d amuɣli, am taɛjjajt n yiṭij. Ma yella d wid yemmuten ig-ḥekmen wid iddren, ihi atan wigini iɣ-iḥekmen d yir lmeyytin. Am nutni, ineṛɣamen nsen, di tudert nsen, ḥemmlen ad-ttwaḥkmen. Akkagi, ddeqs n wid iɣ-iǧǧan di lweqt iwatan, wigini d lmeyytin igerrzen. Acu kan llan wiyyiḍ ṭṭfen lehkem am yir imuddiren.

كل إنسان هو منظر طبيعي ، هوغبار من شمس

Tout homme est un paysage, une poussière de soleil, et si les morts gouvernent les vivants, nos gouvernants sont donc de très mauvais morts, et qu’à leur image, ce qui nous représentent sont, de leur vivant, bien gouvernables.  C’est ainsi que trop souvent, et contrairement à ceux qui partent à l’heure, celui qui tient le gouvernail est toujours un vivant médiocre.

Insistons sur la surface des mots

Souvent, bien trop souvent, les positions de pouvoir, d’où qu’elles viennent, font des vivants qui les détiennent des morts très méprisables. Sous tous les cieux – comme chez les étrusques – les morts gouvernent les vivants dans le champ du sensible et du nombre. Sous toute autre perspective, nous sommes, serons et avons été systématiquement gouvernés par de petits morts.

Tutti sistemati

Nous ne voulons plus entrer en système, ni avec vous, ni contre vous, ni au sein du Contrôle des politiques autoroutières, ni parmi vos contradicteurs, ceux-là mêmes que vous avez nourris et – échange de bons procédés – dont vous vous nourrissez. Vous nous aviez trop souvent mordus, et on s’est laissés mordre : nous nous sommes convertis en goules car politisés par vampirisme, et avec le vampire nous avons fait structure, sommes conjointement et par synergie devenus Système.

Nous ne voulons plus mourir sous tutelle, ni n’avoir pour seul horizon que le très unique monument de la mémoire de musées qui, en aval, à travers et en amont de toutes les luttes dont nous nous sommes nous-mêmes excisées, et dont vous avez parachevé la spoliation, n’a fait que capituler.

Nous communions, communierons comme nous avons communié dans l’euphorie passagère des foules bien que n’ayant, au fil des communions et sous aucun ciel, invoqué de communauté. Car invoquer une communauté est le fondement même de toute philosophie de l’amitié, de toute poétique des retrouvailles.

Nous sommes et sommes devenus ce que nous avons laissé vacant.

Nous (Somme de toutes les merveilles et des désenchantements,  dérivant les uns dans les autres et les unes à côté des autres, des emboitements miraculeux de vogueurs, venus tantôt vaincus, tantôt triomphant, à travers l’histoire et tous les invisibles rodant à sa périphérie) essayons de retrouver nos gestes égarés : nos potentialités politiques, notre abri face aux vents politiques.

Nous savons très précisément par où nous sommes trahis, par qui viennent nos milles plaies ; et que la canaille transformera chaque défaite en victoire ; et que la victoire gît dans l’anonymat et le silence d’une rosée matinale.

Souvent, bien souvent, le mot trahit la chose.

Bien souvent, dans les histoires de gestes (politique et poétique, l’une dans l’autre, et surtout à côté de l’autre), L’Histoire trahit le geste.

Nous ne sommes pas frères, nous ne sommes pas sœurs, cousins ou parents de lait.

L’invocation par le terme « frère »,  « sœur », « cousin », d’un lien de sang dans l’utopie-même d’une société à venir a trop souvent montré l’étendue de son imposture :

Nous ne pouvons faire société tant que nous vivons dans une représentation fantasmée et élargie de la cellule familiale, terrain d’incubation des affects et des passions, souvent, bien trop souvent pâteuses injustes et définitives. Nous ne sommes plus des mordus !

Pour celles et ceux qui entendent ou ont entendu d’autres apporter l’ouragan à pas de colombe : nous ne sommes plus frères , nous devenons amis.

Tahar K.

Une réflexion sur “Histoires de Gestes : Nasser Medjkane et Nasser L.

  1. Bonjour ! C’est fascinant mais il va me falloir relir à la lumière du jour. J’ai à peu près la même photo, prise au mur de la maison de mon grand père à Tolga, en 1978 probablement. La différence est qu’il n’y avait pas de grille en métal à fenêtre mais un voile blanc flottant à une improbable bise, waqt el gayla, au moment où le soleil quitte son point de culmination. Et la moto, une mobylette Peugeot aussi, probablement orange, ou marron, je ne sais plus. Sur le porte bagage, un panier bleu en plastic qui, une fois rempli de grappes de raisin, baignait sans dégât, suspendu à une corde, dans le puits à l’eau glaciale pendant que je me prélassait fel bassane. Le cadrage de la photo de l’autre que tu compares ne m’a pas inspiré confiance, alors je suis parti chercher ce qui aurait été l’originale, à mes yeux. Walou. Je me trompais. Mais j’ai trouvé le sens de realty. Évidemment…Mettre l’une face à l’autre est très intéressant. Tu brise la grille, tu enfourches la moto et tu es parti. Tu n’as pas encore pris un élan important que tu t’aplatis sur le mur Point Realty. Si c’est ainsi, c’est qu’il n’y a jamais eu d’espoir. Que tout est foutaise. Que rana m’lah.Demain.

    Bons vents ! ____________________Kamal ALMI Montréal 514-299-4598

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