L’Administration de la Peur

Si vous vous étiez, par le hasard des choses, retrouvé en Algérie, durant une insurrection (admettons que cela soit dans un espace comme Alger), et que vous deviez y fuir des poursuivants, par exemple la Police, où vous dirigeriez-vous ? Comment le feriez-vous ? Et le feriez-vous de la même manière que dans une autre ville (admettons que cela soit dans les favelas de Sao Paulo ou dans la citadelle de Kowloon) ? Comment expliqueriez vous que, durant la guerre d'Algérie, les activistes du FLN se soient naturellement caché.es, à la fois, dans les espaces labyrinthiques de la Casbah et les forêts de Kabylie ?

Algérie(s) : Ce que Pasolini pense du Hirak

l'Algérie est une tempête sous le crâne d'un sourd ! Le feu ! Le feu et les sarments sont, depuis que ce pays est advenu, disposés si proches l'un de l'autre que l'attraction leur fait perler de la sueur ; que les premières étincelles ne tiennent qu'au simple fait de désirer l'embrasement !

L’Amitié

L'amitié est le partage qui précède tout autre partage, parce que ce qu'elle départage est le fait même d'exister, la vie même. Et c'est cette partition sans objet, ce con-sentement original qui constitue la politique.

Straub et Huillet, tout face : l’œil comme programme éthique

Nous publions plus bas Entretiens de Danielle Huillet et Jean-Marie Straub avec Thierry Jousse, sortis sous format vinyle en 1998, aux éditions Rectangle ©.  Straub et Huillet, tout face ⌈1⌋ ⌈1⌋ :  «Je ne sais qui demandait à un de nos gueux qu'il voyait en chemise en plein hyver, aussi scarrebillat que tel qui se tient … Continuer la lecture de Straub et Huillet, tout face : l’œil comme programme éthique

Entendre l’anza : Danielle Sivadon et Jean Oury (se) parlent

Quelques un(e)s d'entre nous eurent le plaisir de faire partie de ces périples : le monde n'arrêtait pas de se faire, de lancer de nouveaux reliefs, de poser entre nous des points de connexion dont le positionnement exact importait peu, tentatives de penser avec les pieds car ce sont eux qui arpentent le monde...

La Mort Absurde des Aztèques

“Il n’y a plus d’endroit où fuir, de tous les côtés le soir tombe...”

«L’Homme sans convictions», texte inédit de Fernand Deligny

" Quand je suis né, j'avais déjà un nom ...