Rédacteurs et Participants

page en cours de construction et régulièrement mise à jour

Liste de nos différents rédacteurs, participants, contributeurs et auteurs de travaux publiés ainsi que toute personne qui a contribué, d’une façon ou d’une autre, à Espaces Négatifs, accompagnée de liens vers leurs biographies et travaux (le cas échéant)

Ont contribué à cette revue :
Danielle Sivadon, écrivain, psychiatre et psychanalyste
Bernard Aspe, philosophe
Muriel Combes, philosophe
Paul Virilo, philosophe, architecte et urbaniste
Tahar Kessi, réalisateur, essayiste
Kamel Khélif, peintre et illustrateur
Jamal Ouzal, architecte et urbaniste
Rafael Garido, écrivain et éditeur
Christiane Vollaire, philosophe
Philippe Bazin, photographe
Françoise Robert, linguiste, sociolinguiste
Abdelghani Raoui, réalisateur
Pauline Laurent, plasticienne
Ismaël, réalisateur


…/… (liste complète à venir)


  • À Marseille

    4 novembre 2020 par

    À Zineb Redouane, tuée par un tir tendu de grenade lacrymogène alors qu’elle fermait sa fenêtre, lors de la manifestation de protestation contre le mal-logement du samedi 1er décembre 2018 à Marseille.

  • FUIMICINO INTERZONE

    28 octobre 2020 par

    L’europe a fini d’exister dans mes veines dans mes tripes, ne demeurera que l’objet d’étude, on s’y fait au sud, par notre refus mutuel

  • L’Administration de la Peur

    31 octobre 2019 par

    Si vous vous étiez, par le hasard des choses, retrouvé en Algérie, durant une insurrection (admettons que cela soit dans un espace comme Alger), et que vous deviez y fuir des poursuivants, par exemple la Police, où vous dirigeriez-vous ? Comment le feriez-vous ? Et le feriez-vous de la même manière que dans une autre ville (admettons que cela soit dans les favelas de Sao Paulo ou dans la citadelle de Kowloon) ? Comment expliqueriez vous que, durant la guerre d’Algérie, les activistes du FLN se soient naturellement caché.es, à la fois, dans les espaces labyrinthiques de la Casbah et les forêts de Kabylie ?

  • Algérie(s) : Ce que Pasolini pense du Hirak

    11 octobre 2019 par

    l’Algérie est une tempête sous le crâne d’un sourd ! Le feu ! Le feu et les sarments sont, depuis que ce pays est advenu, disposés si proches l’un de l’autre que l’attraction leur fait perler de la sueur ; que les premières étincelles ne tiennent qu’au simple fait de désirer l’embrasement !

  • Entendre l’anza : Danielle Sivadon et Jean Oury (se) parlent

    16 juillet 2018 par

    Quelques un(e)s d’entre nous eurent le plaisir de faire partie de ces périples : le monde n’arrêtait pas de se faire, de lancer de nouveaux reliefs, de poser entre nous des points de connexion dont le positionnement exact importait peu, tentatives de penser avec les pieds car ce sont eux qui arpentent le monde…

  • Il était une fois la Terrorie

    4 juillet 2018 par

    « Il était une fois la Terrorie » constitue notre premier dossier fil-rouge. Il réunira un ensemble de matières autour des nœuds névralgiques de la pratique et de la transformation des pouvoirs. Ces matières aborderont les avant-corps des… Lire la suite

  • Le sang des gestes

    20 novembre 2017 par

    Une telle lutte a en son cœur la conjonction à la fois limpide et paradoxale de la vie heureuse et de la vie révolutionnaire. Le temps presse, nous sommes de ce temps.

  • Notes sur l’Angle Mort

    14 novembre 2017 par

    il existe dans les mots des zones, des chemins et des sentes, des espaces de repos, des creux de sédimentation d’images poétiques, des aires de ralentissement et d’accélération. Ces zones, creux, chemins et espaces, une fois activés, permettent de résister au discours …

  • Aspects sociaux du changement dans une grammaire générative

    19 novembre 2020 par

    il serait nécessaire d’avoir une conception du changement plus proche de l’analyse proposée par Jakobson : « Un changement est, à ses débuts, un fait synchronique, et pour peu qu’on s’interdise de simplifier à l’excès, l’analyse synchronique doit englober les changements linguistiques »

  • L’Amitié

    5 décembre 2018 par

    L’amitié est le partage qui précède tout autre partage, parce que ce qu’elle départage est le fait même d’exister, la vie même. Et c’est cette partition sans objet, ce con-sentement original qui constitue la politique.

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