Algérie(s) : Ce que Pasolini pense du Hirak

l'Algérie est une tempête sous le crâne d'un sourd ! Le feu ! Le feu et les sarments sont, depuis que ce pays est advenu, disposés si proches l'un de l'autre que l'attraction leur fait perler de la sueur ; que les premières étincelles ne tiennent qu'au simple fait de désirer l'embrasement !